Conférence de Mexico : une nouvelle chance pour le climat

Publié le par GEA Environnement

Après l'issue décevante de la conférence sur le changement climatique qui s'est tenue en décembre à Copenhague et s'est soldée par un accord politique a minima, le gouvernement du Mexique prépare déjà la 16e Conférence des parties (COP 16) qui aura lieu fin 2010 à Mexico. L'objectif est le même que celui qui avait été fixé à la conférence de Copenhague : aboutir à un traité international juridiquement contraignant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et fixer un cadre clair pour l'après-Kyoto. D'ici là, pays développés et émergents devraient tenter, lors du sommet de Bonn, en juin, de progresser sur les nombreux dossiers encore polémiques, à commencer par celui des financements et celui de la déforestation. Le succès de la conférence de Mexico reste évidement soumis à de nombreuses incertitudes, concernant notamment l'évolution des positions de la Chine, de l'Inde et des Etats-Unis. Le projet de loi américain sur l'énergie et le climat, déjà jugé bien trop timide par les experts, est ainsi toujours en débat au Sénat, et son vote est loin d'être acquis.

 

Publié dans : LesEchos.fr

http://www.lesechos.fr/info/inter/300401222.htm 

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CINEPHOTO (Rémy) 15/02/2010 19:49


Je te souhaite une bonne semaine Eolia......

Bisousssssssssss


Emile Zona 15/02/2010 17:02


Tant que la catastrophe ne sera pas catastrophique, les conférences sur le réchauffement climatique resteront une catastrophe.
De mon côté, j'ai considérablement réduit ma consommation de haricots Tarbais et de choux de Bruxelles...
Bien à vous Eolia


CARDAMOME 15/02/2010 13:09


ça a été certes plus facile de voter pour l'accord sur un budget phénoménal pour une soit disant pandémie...à fric


Marcha 14/02/2010 20:13


Il est vrai qu'ils n'étaient pas en position de force pour négocier avec la Chine.
De plus au sein de la BRIC ( Brésil, Russie, Inde et Chine),[ coopération pour l'exploitation du gaz russe, réunissant ces 4 pays émergents], ils veulent faire payer aux pays occidentaux toutes les
humiliations antérieures. Donc il faut, éffectivement " laisser passer l'eau sous le pont" , avant de pouvoir s'asseoir à la table des négociations et discuter sereinement.